Avez-vous déjà été salauds envers vos fans ?
Tom : Jamais nous ne ferions exprès d'être méchants envers nos fans. Ils comptent beaucoup trop pour nous pour qu'on le puisse.
Bill : Nous ne leur voulons absolument pas de mal. Après tout on les aime ! Mais on a tous des mauvais jours parfois et dans ces cas là on fait la tronche. Parfois on n'arrive tout simplement pas à signer des autographes pour tout le monde. Ces jours-là, on est pressé et on doit se rendre au rendez-vous qui suit (interview, plateau TV, concerts,...).Quoi qu'il en soit, nous sommes perpétuellement sur les routes pour nos fans et nous ne sommes absolument pas des connards.
Très sincèrement : avez-vous également vécu des moments gênants avec vos fans ?
Tom : Nan. Y a juste une fois où une fille a voulu venir jusqu'à la chambre et sur le chemin, elle s'est étalée par terre !
Bill : Ou encore la scène à l'aéroport : Des filles ont hurlé « On veut te baiser ! » en plein dans un silence total. Mais c'était plutôt gênant pour elles, pas pour nous.
Que pensez-vous des phrases parfois crues de vos fans ?
Tom : Je trouve ça cool que nos fans soient aussi directes (sourit).
Bill : C'est ce qui caractérise nos fans. Mais pour être franc, au début, notre c½ur loupait parfois des battements...
Quelles ont été vos meilleures expériences avec les fans jusqu'ici ?
Bill : Lors de notre première scène après la sortie de Durch den Monsun, il y avait tellement de fans qui chantaient notre chanson en c½ur ! Le concert a même dû être interrompu parce que la foule était trop grande. C'était pour moi une sensation énorme.
Tom : Il y a peu de temps, nous étions à Mexico. Nous avons dû signer des autographes pendant plus de 2 heures. Les fans étaient tellement touchés, il y en a même beaucoup qui ont pleuré, juste parce que nous étions là. C'était tellement énorme ! Auparavant, nous n'étions encore jamais allés dans un pays d'Amérique du Sud et nous ne savions pas que nous y étions aussi connus. Et là, d'un coup, des milliers de gens se tenaient devant nous. C'est incroyable ce qui s'est passé là.
Et avez-vous déjà vécu une situation vraiment extrême avec des fans ?
Tom : Oh oui ! Une fois, à Madrid, la situation a été hors de contrôle. Gustav est allé dans sa chambre. Mais il y avait des fans dans son lit. Elles lui ont directement sauté au cou, et lui, il était tout paniqué. Pour ce qui est de Bill et de moi, il y avait aussi pleins de fans devant nos portes. Elles toquaient en permanence et il y en avait qui grimpaient à l'échelle de secours, elles hurlaient à mort...
Bill : Puis soudain, la police est arrivée. Les policiers ont enfoncé ma porte et m'ont tiré de la chambre. Ils ont gueulé « Vous êtes Bill Kaulitz ? ». Puis ils m'ont compressé les mains, m'ont interrogé et ont prétendu que j'étais responsable de ce chaos. Le problème c'est qu'ils ne parlaient pas anglais, seulement espagnol, et je ne comprenais presque rien. Tom a alors essayé de joindre nos agents de sécurité. Lorsqu'ils sont arrivés, la situation a pu être réglée. Les policiers voulaient réellement m'emmener au poste !
Mais là, les fans vont trop loin, non ?
Bill : Bah, disons que c'était plutôt traumatisant et violent...
Tom : Mais bon, on y était en tant que groupe alors au fond, ça ne nous dérange pas. Ca fait partie du métier et ça ne nous fait pas peur ni quoi que ce soit. Certes, c'était plutôt extrême, mais au fond, c'était marrant aussi. Par contre, lorsque nous sommes chez nous, nous aimons bien être tranquilles. On ne fait ni autographes ni photos. Mais quand nous sommes sur les routes, nous le faisons bien sûr volontiers.
Tom, jusqu'ici, combien as-tu eu de groupies dans ton lit ?
Tom : Hmmm, C'est vraiment difficile à dire. Après tout, je ne compte pas !
Bill : Si, il en a tout plein (rires) !
Tom : Tout ce que je peux dire c'est que j'ai plus souvent eu une fille dans mon lit que je ne suis allé aux chiottes (éclate de rire) Non, c'est des conneries ! Bon, sérieusement maintenant : Je me suis même calmé sur ce point.
Ce qui signifie... ?
Tom : Je ne le reconnais pas encore complètement moi-même mais j'ai sûrement déjà fait assez de folies comme ça du haut de mes 19 ans. C'est pas que le sexe soit devenu ennuyeux, mais il y a des soirs où je préfère me regarder un DVD. Après tout, l'autre chose, c'est exténuant (sourire en coin). Et désormais, je pourrais même m'imaginer vivre quelque chose de sérieux. Mais pour ça, la fille devrait carrément m'époustoufler.